La fin du voyage

  • Jeudi 13

Nous voilà déjà au bout du voyage! Pour cette dernière journée de cours, nous avons la chance de participer à un atelier de patient simulé avec, dans le rôle de la patiente, pas moins que la directrice de la filière physiothérapie de la Northestern! Une expérience très enrichissante.

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L’après-midi, nous présentons nos articles au sujet de l’articulation temporo-mandibulaire (ATM). Après cet échange, nous poursuivons sur le thème de la mâchoire: Pierre nous enseigne la fin du cours pratique, avant l’examen du lendemain.

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Dans la soirée: atelier révisions tous ensemble dans la joie et la bonne humeur!

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Vendredi 14 

Jour d’examen et surtout dernière journée à Boston. Nous passons sur le grill les uns après les autres pour une évaluation de 15 minutes portant sur l’ATM et les différentes connaissances emmagasinées durant ce séjour, en particulier sur le plan culturel.

boston exabis.PNGAprès les évaluations, à la mi-journée, place à la Farewell Party en notre honneur! La directrice de la filière physiothérapie nous propose un bref exposé sur l’histoire de la discipline à l’UN. Sa présentation est illustrée par des photos d’archives exposées dans le bâtiment. Notre hôte nous convie enfin à un magnifique buffet pour reprendre des forces avant notre départ!

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Chris, notre remarquable guide durant tout le séjour, nous remet un certificat attestant de notre passage à la Northeastern University, ainsi qu’un t-shirt aux couleurs de l’école. Joli souvenir! Ainsi se termine notre escapade à Boston, que l’on peut déjà qualifier d’inoubliable! Un grand merci à Chris et Pierre pour nous avoir guidés, chaperonnés et supportés pendant deux semaines.

Bye bye Boston et… à bientôt pour de nouvelles aventures!

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Les p’tits physios en goguettes à Boston.

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La fin du programme

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Remise des certifications avec la vice-doyenne de la faculté de sciences infirmières de l’université de Yonsei. 

Pour la fin de notre séjour, nous avons pu débriefer de nos expériences sud coréennes avec des enseignantes de l’université de Yonsei. Pendant toute une matinée, nous avons abordé, thème par thème, les différents sujets étudié et observés ensemble ; soit le rôle et les responsabilités infirmiers, l’infirmières coréenne, l’influence de la culture dans les soins ainsi que les problèmes de santé communautaires. Pendant cet échange, nous avons pu expliquer notre point de vue et ressenti des expériences académiques comme pratiques, au Severance Hospital, mais aussi découvrir le point de vue des étudiantes japonaises. Il était intéressant de découvrir que nous avions des points divergents, mais aussi des points communs dans les soins avec des cultures de l’autre bout du monde !

Ensuite, la vice-doyenne nous a officiellement remis un certificat de participation au programme d’échange international de l’université de Yonsei, avant de le célébrer autour d’un repas, auquel se sont joints quelques étudiants coréens que nous avions rencontré au fil des jours.

Visite de centres de santé à Séoul

Vers la fin de notre séjour, nous avons pu découvrir divers centres de santé de la capitale, en collaboration avec l’université de Yonsei.

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La documentation des différents centres de santé visités. 

Le centre de santé communautaire de Seodaemun-gu

Dans ce centre, de nombreux soins sont prodigués à la population, ainsi que de la prévention et de l’enseignement thérapeutique. Les personnes se rendant à ce centre ont accès à des infirmiers travaillant dans le domaine de la vaccination, la prévention (notamment contre le tabac et l’alcoolisme), la nutrition ou la rééducation. Les cabinets de dentistes peuvent également être présents dans ce genre de centre. La population peut s’y rendre pour divers problème de santé générale.

Ce centre donne également accès à des infirmières sages-femmes qui peuvent rencontrer des femmes enceintes, des couples ou des familles, pendant la grossesse ou après la naissance. Elles se rendent également à domicile pour suivre le développement du bébé et voir dans quel environnement ce dernier grandit. Elles suivent également les mères en répondant à leurs questions et en leur faisant un enseignement thérapeutique personnalisé.

Le centre de Seodaemun-gu est constitué de deux bâtiments différents. Dans le second se trouve un accueil de jour pour personnes âgées souffrant de démence. On y trouve une grande salle de spectacle, où y sont donnés des cours de gym douce ou peuvent y être projeté des films. Il y a également des ateliers dans lesquels les participants font des bricolages. Et une salle de repos avec une lumière tamisée et différents tissus et matériaux à toucher.

Le centre de médecine traditionnelle

Celui-ci contient un espace réservé à la rééducation physique (par ex. suite à un AVC), avec diverses machines de sport/fitness comme on trouvera chez nous. Mais il y a également des salles réservées à la médecine chinoise, dans lesquelles les infirmières pratiquent l’acupuncture, les ventouses et d’autres techniques. Au fur et à mesure de la visite, nous avons été invitées à essayer ces techniques alternatives.

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Pendant notre visite , nous avons eu l’opportunité d’essayer les soins prodigués dans le centre. 

Le centre communautaire pour femmes (« Women’s Health Centre »)

Finalement, le dernier centre que nous avons visité était un centre communautaire pour femmes (« Women’s Health Centre »), dédié à l’éducation sexuelle des enfants et adolescents (mais aussi aux familles ou à des groupes) de venir recueillir des informations sur le sexe, les moyens de contraception, ou la reproduction humaine pour les plus petits.

Lors de leur visite, les enfants passent à travers différentes salles. Une est équipée de miroirs, le but étant de comprendre et de prendre possession de son apparence corporelle. Une autre est aménagée de deux chaises, dans lesquelles les enfants s’assoient pour discuter l’un avec l’autre et régler de potentiels problèmes en face à face, seuls. Une troisième salle est enveloppée de velours rouge et d’un plafond jaune à travers lequel passe une lumière tamisée. On y entend des battements en fond sonore. Le tout a été créé pour ressembler à l’intérieur d’un utérus, duquel les enfants en sortent, la tête la première, pour ré-expérimenter leur naissance.

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La chambre imitant l’intérieur d’un utérus. 

A l’étage se trouve une salle avec une grande table, atour de laquelle les enfants et adolescents se réunissent pour parler de sexualité ou de la grossesse. Dans une pièce parallèle, nous avons pu observer deux poupées de grande taille représentant un homme et une femme. Cette dernière, enceinte, possède un ventre animé sur lequel nous avons pu poser nos mains et expérimenter les « coups de pieds du bébé » dans le ventre. Nous avons pu aussi prendre des poupons fait comme de « vrais bébés » (poids, taille, …).

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La poupée grande nature. 

 

Ces visites nous ont permises de nous faire une meilleure idée de la manière dont les gens vivent leur santé au quotidien, lorsqu’ils n’ont pas forcément accès à un hôpital. Ces centres de soins sont accessibles pour toute la population, qu’importe la classe sociale, car les coûts sont couverts par l’état. De plus, ils offrent des opportunités de prise en charge de la population de manière plus globale que lors d’une visite simple chez le médecin comme ce qu’on trouve chez nous.

Toutefois, nous avons été étonnées de constater que dans ce pays très moderne, la sexualité semble être encore un sujet tabou. Par exemple, nous n’avons pas trouvé de système semblable à celui du planning familial comme nous l’avons en Suisse (accès à la contraception, accès à la contraception en urgence, accès à l’avortement).

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Photo de groupe à la sortie du centre de médecine traditionnelle. 

Severance Hospital & cours pratiques

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Nous avons pu visiter le  » Severance Hospital « , qui est l’hôpital relié à l’université de Yonsei, et qui est l’un des plus grands de Corée du Sud. Le  » Cancer Center « , situé juste à côté, est un nouveau bâtiment (2014), il s’est imposé comme le centre spécialisé de Corée du Sud en oncologie.( http://www.yuhs.or.kr/en/)

L’hôpital est conçu de manière à ne pas ressembler à un lieu de soins, mais plus à un aéroport ou à un centre commercial. Chaque unité est décorée et aménagée en fonction de sa spécialisation (par ex. la pédiatrie à un zoo et une jungle, et le cancer du sein ressemble à un café avec un accent sur la protection de l’anonymat). 

 Le Severance Hospital a été le premier hôpital à être construit en Corée (1885), appelé à l’époque  » Kwong Hye Won  ». Les sciences médicales et la médecine moderne se sont donc répendues en Corée du Sud depuis cet établissement. A la pointe de la technologie, le Severance Hospital nous a permis d’entrevoir de quelle manière se déroulent les soins dans un hôpital technologiquement plus avancé que les nôtres. L’hôpital a une capacité d’environ 2’400 patients, et le personnel infirmier compte environ 800 membres à lui-seul. 

 Nous avons eu un cours en laboratoire avec les étudiants coréens. Les étudiants sont beaucoup plus nombreux aux cours en laboratoire qu’en Suisse. Les sujets du jour étaient le lavement et s’habiller pour aller en salle d’opération. Le cours se déroula en deux heures. L’enseignante débuta le cours en donnant la théorie puis en faisant une démonstration de lavement. Il y a une enseignante assistante qui est là durant le cours et qui enseigne également. Les étudiants ont un livre réunissant tous les soins enseignés ce qui est différent de chez nous. Nous avons pu participer aux cours pratique et avons constaté que nous n’avions pas la même pratique pour un lavement car les coréens préparent leur solution tandis qu’en Suisse le mélange est prêt. Pour l’habillement en salle d’opération, ils réutilisent les blouses c’est-à-dire qu’après le cours chaque élève replie sa blouse et la remet dans l’emballage.

 

  Nous avons pu, le premier jour, aller à Severance Hospital avec les étudiants coréens en petits groupes. Chaque groupe est allé dans un service différent. Durant cette journée, nous avons pu visiter l’unité et poser diverses questions à l’enseignante assistante. Les étudiants ont eu un cours et ont dû aller faire une anamnèse en posant des questions à un patient. Nous n’avons jamais de cours théorique à l’hôpital en Suisse ce qui a été très surprenant pour nous! Ici, cela a lieu deux fois par semaine. Malheureusement, nous n’avons rien pu comprendre car le cours se déroula en coréen.

 Nous avons pu faire le tour de l’unité et voir comment se déroule la journée. L’unité comporte 46 lits et il y a des chambres à cinq patients qui sont des lits de base, et des chambres privées d’un lit ou de deux. Le prix d’une chambre privée à un lit coûte 25 fois plus cher qu’un lit standard tandis qu’une chambre à deux lits coûte 12,5 fois plus cher !

 Les infirmières, qui sont cinq dans l’unité, ont chacune 10 à 12 patients ! Ce qui fait le double comparé à une infirmière suisse. Le salaire, quant-à-lui, est au-dessus du salaire moyen. Les étudiants coréens nous ont fait part que beaucoup de personnes font cette formation pour le salaire.

 Nous avons remarqué lors de notre visite qu’à côté du lit du patient se trouve une petite banquette, qui est pour le proche aidant car il n’y a ni ASSC ni aide-soignante. Ici, c’est le proche aidant qui aide le patient à la douche et à l’alimentation. La famille est omniprésente à l’hôpital et elle est intégrée dans les soins. Les consentements sont signés par le malade et par la famille. Les informations et éducations thérapeutiques sont généralement donnés aux deux. Le patient peut demander à ce que personne ne reçoive d’informations sur son état de santé. Il y a une alerte qui s’affichent alors dans le dossier informatisé du patient, ce qui équivaux à l’alerte allergie par exemple.

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 Les étudiants de St. Luke University & Hesav, accompagnés de notre enseignant, avec les Infirmières praticiennes des différentes unités de soins du Severance Hospital. 

Conférences & cours théoriques

Au début de la semaine, nous avons assisté à plusieurs conférences concernant les problèmes de soins et l’approche culturelle en Corée du sud. 

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Cours théoriques en auditoire. 

 Nous avons tout d’abord eu une introduction aux soins infirmiers dans le pays et leur rapport à l’erreur médicale. Si la présentation s’axait beaucoup sur le fait que l’erreur est humaines (« To err is human »), nous avons été surprises de voir que la manière de blâmer n’était pas pareille selon la situation; en cas d’acte de négligence, l’infirmière est blâmée comme responsable individuelle. En cas d’erreur humaine, le blâme est collectif et le processus est réévalué afin de voir comment diminuer le risque d’erreur. 

 Nous avons appris que la psychiatrie est un domaine très récent dans le pays, les premiers écrits datant de 1997. Dans la société coréenne pré-moderne, les maladies mentales étaient traitées par shamanismes et la médecine traditionnelle asiatique. Ensuite, au début du 20ème siècle et sous la colonie japonaise, les patients atteints de troubles psychiatriques étaient isolés dans des hôpitaux à l’écart de la société car ils étaient considérés dangereux pour la société. Malgré la mondialisation et les progrès en médecine, les stéréotypes concernant les troubles psychiatriques restent encore très ancrés dans la société coréenne. De ce fait, peu de coréens sont officiellement diagnostiqués ou acceptent de prendre un traitement. En plus de cela, de nombreux changements sociaux se sont opérés dans les dernières décennies; le noyau familial a éclaté, passant d’une communauté centrée sur la famille à des personnes égo-centrées. Les personnes âgées (estimées à 13,1% actuellement, prévue à 40,1% en 2060) se retrouvent alors éloignées et seules. Elles vivent plus longtemps mais leur qualité de vie a diminué. Elles sont également plus à risques de dépression. 

Un autre gros problème auquel fait face le pays est le taux de suicide. L’augmentation de la pression de la société (par ex. stress au travail), l’éloignement (par ex. zone rurale) et les personnes moins scolarisées sont les personnes les plus à risques. Le taux de suicide est le plus élevé des pays membres de l’Organisation for Economics Cooperation and Development (OECD), soit environ 33,3 morts pour 100’000 contre une moyenne de 12,4 pour les autres pays membres. Si ce taux a sans cesse augmenté dans les dernières décennies, il a chuté à 29,1 dernièrement. 

 Nous avons également été surprises de savoir que la santé de la femme (« Women’s Health ») était un domaine à part, comme elles ne souffrent pas des mêmes maladies et troubles que les hommes (par ex. cancer ovarien, cancer du col de l’utérus, grossesse, accouchement, etc.). 

DÉCOUVERTES CULTURELLES

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Visite au Palais de Gyeongbokgung à Séoul. 

Samedi, les étudiants coréens nous ont donné rendez-vous avec les étudiantes japonaises pour une journée de visites culturelles. Nous sommes tout d’abord allé au palais royal de Gyeongbokgung, de la dynastie Joseon. Nous avons assisté au cérémonial de la relève de la garde, puis avons pu nous promener dans le lieu, avant de participer à une visite guidée. Les bâtiments sont en grande partie une reproduction de l’original, qui a été détruit pendant les guerres passées contre l’empire japonais.

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Cérémonial de la relève de la garde. 

A midi, nous sommes allés manger dans un restaurant coréen. Nos hôtes nous avaient commandé un plat de viande de porc bouillie et un bol de nouilles traditionnelles coréennes, le tout accompagné de radis fermentés, sauces, kimshi (comme dans tout repas coréen).

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Repas avec les étudiants de l’échange. 

L’après-midi, nous nous sommes rendus sur la montagne de Namsan pour observer Séoul «d’en dessus». Sur place nous avons pu participer à un spectacle de musique et de danse traditionnelle, ainsi que des démonstrations de combats aux sabres des samouraïs de l’ère de la dynastie de Joseon.

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Vue de nuit depuis la Seoul N Tower. 

Lors de nos déplacements dans la ville, nous avons assisté à plusieurs reprises à des évènements en faveur des personnes dans le besoin, par exemple une distribution de boissons fraîches, un karaoké, un coiffeur, etc. Ces différents évènements mettent en avant des aspects de prévention et de promotion de la santé dans la communauté coréenne dont nous n’avions pas forcément conscience.

ARRIVÉE À SÉOUL

Nous sommes arrivées à Séoul le 6 septembre en fin d’après-midi. A notre arrivée, nous avons dû remplir un questionnaire de santé pour l’immigration, dans lequel on nous demandait si on avait divers symptômes tels que des maux de tête, nausées, diarrhées, fièvre ou toux.

Nous nous sommes installées à l’hôtel de la Yonsei University avant de profiter de la soirée pour découvrir le quartier à proximité de notre hôtel. Nous mangeons notre premier plat coréen: le chicken hot pot (une soupe épicée aux morceaux de poulet et des accompagnements).

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Chicken hot pot. 

Le lendemain, au soir, nous avons été invitées à un souper de bienvenue avec les étudiants japonais, coréens, la vice-doyenne des affaires estudiantines, notre enseignant et nous-mêmes. Nous avons reçu diverses informations et formalités sur les prochains jours à Séoul.

Le 8 septembre, nous avons visité le College of Nursing. Nous avons pu visiter les divers locaux de l’établissement ; les salles communes, les salles de simulation et pratique ainsi que le musée qui relate l’histoire de l’école. Cette dernière est la pionnière dans la formation en soins infirmiers en Corée et est également reconnue pour être la plus prestigieuse du pays.

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Photos de groupe avec les étudiantes japonaises sur le campus de l’université de Yonsei. 

Ensuite, l’école nous a demandé, ainsi qu’aux étudiantes japonaises, de faire une présentation qui décrivait les aspects culturels, les enjeux sanitaires, le système de santé, les soins infirmiers et le système de formation propres à chacun. Cela nous a permis de découvrir des systèmes de santé différents et d’avoir une autre conception du métier d’infirmière.

Nous avons appris qu’en Corée, grâce aux nouvelles  technologies et politiques sanitaires mises en place pendant les dix dernières années, l’espérance de vie a augmenté de 4 ans, menant à une moyenne de 82 ans. Actuellement, 41,6% de la population est un sénior (65 ans et plus). En Corée, les maladies les plus fréquentes sont le cancer, l’hypertension, les accidents vasculaires cérébraux et la dépression. Elle est également fortement touchée par la tuberculose (première au classement des membres de l’OMS) et les maladies hépatiques.

Le suicide est la première cause de décès dans les 50 premières années de vie et les hommes sont plus touchés que les femmes. Les personnes résidant en milieu rural, ayant un niveau d’études bas ou victimes de stress au travail sont les plus à risques. L’alcool est également un problème sanitaire dans le pays.

L’assurance maladie est basée sur le revenu et les biens ainsi que sur la santé de chaque personne. Elle est nationale (gérée et fournie par l’état) et obligatoire pour chaque résident.

Quant au Japon, nous avons découvert que les changements survenu dans l’alimentation (apparition de produits chimiques et/ou artificiels) ont amené de nouvelles maladies. Ces dernières apparaissent également avec le nouveau style de vie de la population.

Les seniors représentent plus d’un quart de la population et cette part ne fait qu’augmenter, à cause de la diminution démographique (naissances en baisse). Culturellement, ce sont les enfants qui s’occupent de leurs aînés. Le nombre de personnes âgées augmente les coûts d’hospitalisation, ce qui se ressent d’autant plus par la pénurie d’infirmières à laquelle le pays doit faire face.

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Photo de groupe avec les étudiantes japonaises et les étudiants coréens. 

SUMMER SCHOOL EN CORÉE DU SUD

Du 6 au 20 septembre 2017, 4 étudiantes en soins infirmiers accompagnées d’un maître d’enseignement de HESAV partiront à la découverte du système de santé et de formation en soins infirmiers en Corée du Sud, en participant à la Summer school organisée par la Yonsei University à Séoul, à laquelle se joint également la St. Luke’s International University japonaise de Tokyo.

Le programme commun aux étudiant-e-s de ces trois institutions sera centré sur les soins aigus, les soins de santé primaire, la santé communautaire, et constitué d’activités telles que cours, stages et visites professionnelles dans des hôpitaux et centres de santé. Le tout sera agrémenté de visites culturelles.

Mardi 11 juillet 2017

Aujourd’hui, nous sommes partis pour une visite du centre de réhabilitation de Spaulding. C’est un magnifique complexe hospitalier mêlant plusieurs services. L’infrastructure et les installations sont très modernes et à la pointe de la technologie.

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Le service de physiothérapie nous a accueillis et nous a fait faire un tour du propriétaire. Nous avons ensuite pu suivre, par paire, un thérapeute durant son traitement pendant le reste de la matinée.

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Durant l’après-midi, nous avons visité le Massasuchetts State House. C’est un lieu historique de la ville de Boston, où nous avons eu le plaisir de suivre une visite guidée du bâtiment. Grâce à de chouettes anecdotes et explications, nous en avons appris un peu plus sur l’histoire politique de l’Etat et de son fonctionnement.

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Nous en profitons pour faire une petite parenthèse pour annoncer la naissance du fils de l’un de nos camarades. La grande famille des physiothérapeutes s’agrandit !
#youpigreatfantastic

Mercredi 12 juillet 2017

Journée chargée. Nous débutons avec un cours de neurologie théorico-pratique donné par la Drsse Dunlea sur l’évaluation de la commotion cérébrale et sur les troubles vestibulaires.

Nous avons enchaîné avec un lunch rapide et le « Social Ice Cream » organisé pour le départ d’une professeur du département de physiothérapie. Nous en profitons pour échanger avec les étudiants américains.

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Nous nous régalons, miam!

L’après-midi, nous avons poursuivi par des visites fascinantes de différents laboratoires de recherche se trouvant sur le campus.

Certains d’entre nous ont eu la possibilité de tester leurs différents appareils, comme par exemple, la réalité virtuelle. Cette expérience a été très impressionnante et enrichissante. Nous avons tous été surpris par l’avancement technologique de ces lieux.

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Valérian est aux commandes

Afin de terminer cette riche journée, nous nous retrouvons tous au restaurant « Legal Sea Foods » pour fêter l’anniversaire de l’une de nos camarades et déguster de délicieux fruits de mer. Comme toujours, l’ambiance était au rendez-vous.

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A l’attaque du lobster!

 

 

Dimanche 9 & lundi 10 juillet

Dimanche 9:

Après une courte nuit, départ pour le port en ce dimanche ensoleillé, où nous embarquons sur un joli bateau, direction les petites îles de la baie. IMG_20170710_212210_424Premier arrêt sur Spectacle Island où nous prenons un deuxième ferry pour Peddocks Island. IMG-20170710-WA0022IMG_20170710_213517_481Après une promenade sur l’île, nous trouvons finalement une jolie plage où nous installer pour le reste de l’après-midi et où certains trouvent le courage de braver la température glaciale de l’Atlantique.IMG_20170710_213816_402
Finalement, nous prenons un dernier bateau pour rentrer en ville et passer une soirée tranquille en petits groupes.

 

Lundi 10:

En ce deuxième lundi, nous commençons la semaine avec un cours pratique sur l’ATM avec M. Balthazar, suivi de très près par une présentation des tests physiques pour les futures athlètes. IMG_20170710_211616Et finalement, c’est l’heure du dernier cours de la journée concernant le système de santé américain et la place de la physiothérapie dans celui-ci.

Pour finir cette journée studieuse nous nous attaquons presque tous à la préparation de la présentation d’article que nous avons à préparer par petits groupes. IMG_20170710_211302_613

Et après un repas bien mérité, tous au lit!